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Projets en cours

Chaque projet est une occasion de transformer le savoir en action.

Nos travaux en cours reflètent l’engagement du Laboratoire de recherche collaborative Contact Nature à développer des solutions concrètes et durables, grâce à des partenariats avec des institutions, des chercheurs et des acteurs du milieu.

Recherche sur l’impact de la présence du bar rayé dans le Saguenay  

 Ce projet vise à documenter et analyser l’impact de la présence du bar rayé dans la rivière Saguenay, notamment sur les écosystèmes aquatiques et les dynamiques des espèces locales. Il s’inscrit dans une démarche de suivi scientifique permettant de mieux comprendre l’évolution de cette espèce et ses interactions dans un milieu en transformation.


Restauration hydrogéomorphologique de la Rivière-à-Mars

 Ce projet de recherche collaborative vise à définir des scénarios d’avenir pour la plaine alluviale de la Rivière-à-Mars. Il s’appuie sur la participation des riverains des chemins des Chutes et Saint-Louis, des citoyens de La Baie ainsi que des organisations engagées dans la gouvernance de la rivière.

Suivi et gestion de la pêche scientifique du flétan atlantique dans le Saguenay

Ce projet, en cours depuis 2021, vise à assurer le suivi et la gestion de la pêche scientifique du flétan atlantique dans le fjord du Saguenay. Il s’inscrit dans une perspective de gestion durable de la ressource et contribue à documenter l’état de la population, dans un contexte où l’évolution des connaissances pourrait soutenir une éventuelle réouverture de la pêche récréative.

Le projet est porté par Contact Nature, en collaboration avec le Comité de bassin de la baie des Ha! Ha!, Promotion Pêche et le Musée du Fjord. Cette démarche partenariale favorise la mise en commun des expertises scientifiques, communautaires et touristiques afin d’appuyer une gestion éclairée et concertée de la ressource.

Hypothèses pour l’adaptation des organisations dans un contexte croissant d’imprévisibilité climatique et écologique  

Amorcé au cours de la dernière année, ce projet propose d’observer Contact Nature dans l’épaisseur de son tissu relationnel — humain et plus-qu’humain — afin de mieux comprendre comment une organisation peut s’adapter aux réalités imprévisibles de notre époque. Il s’inscrit dans une réflexion sur la résilience organisationnelle, mais également sur les perspectives post-organisationnelles qui émergent face aux transformations écologiques en cours. Il s’intéresse ainsi aux devenirs incertains des communautés humaines et non humaines confrontées aux bouleversements climatiques, écologiques et sociaux.

Porté par des chercheurs de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM en partenariat avec Contact Nature, ce projet poursuit un double objectif. D’une part, il vise à mieux comprendre la trame relationnelle, les savoirs et les dynamiques qui animent les différents projets scientifiques, de restauration et d’innovation développés par l’organisation. D’autre part, à travers une démarche d’ethnographie plus-qu’humaine, il cherche à observer et analyser les relations qui se tissent entre l’organisation, les humains qui la composent et les multiples formes de vie qui participent à son existence et à celle des territoires qu’elle habite.

Au-delà de l’étude d’une organisation, cette recherche explore la possibilité que les capacités d’adaptation et de régénération émergent moins du contrôle et de la planification que de la qualité des relations entretenues avec le vivant, de l’attention portée aux signaux faibles et de la capacité à apprendre collectivement dans l’incertitude.